Dans cette nouvelle rubrique du journal, partons à la découverte des origines de nos produits, d’où ils viennent, du pourquoi ils surviennent, et, surtout, de ce qu’ils deviennent.
Mémoires d’Océans s’active et s’équipe pour vous proposer une façon de consommer plus durable et plus responsable.
Prenez 5 minutes, installez-vous, nous vous racontons…
Objet de collection, objet culte, le jeu de cartes est un incontournable, mais d’où vient-il ?
DES ORIGINES CHINOISES POUR LES CARTES À JOUER
Les origines des cartes de jeu se plongent en Chine, autour du 9e siècle.
Au départ, les cartes ressemblent à des billets de banque. Au fur et à mesure de leur voyage, notamment grâce à la route de la soie, jusqu’en Inde, les carte deviennent des objets plus luxueux et artistiques.
Carte chinoise imprimée
Les cartes atteignent ensuite l’Égypte Mamelouk. Là-bas, la structure moderne que l’on retrouve aujourd’hui commence à se dessiner. Les jeux mamelouks comportaient 52 cartes divisées en quatre séries : Les polos (trèfles), les pièces (carreaux), les épées ( piques) et les coupes (coeurs).
Enluminures de cartes Mamelouk
Note : Comme la religion interdisait la représentation humaine, les cartes de « figures » étaient uniquement décorées de calligraphies ou de motifs géométriques.
LE SUCCÈS DES CARTES À JOUER EN EUROPE
Ce n’est qu’au 14e siècles que les cartes arrivent en Europe. C’est un succès !
À l’époque, elles sont peintes à la main et sublimées d’or. Elles sont donc réservées à la noblesse.
Grâce à l’invention de la gravure sur bois, puis de l’imprimerie, la production s’intensifie. Le jeu de cartes devient alors le passe temps favori du peuple et des soldats.
Valet du plus ancien jeu de carte européen connu
Nous devons aux Français du 15e siècle les Cœurs, Carreaux, Piques et Trèfles. Les dessins sont simplifiés afin de les rendre plus faciles à reproduire au pochoir avec seulement deux couleurs : le rouge et le noir.
LA TOUCHE FINALE
Au 19e siècle, les États-Unis apportent les dernières touches au jeu moderne :
Ils ajoutent des petits chiffres et lettres dans les coins pour pouvoir tenir ses cartes en « éventail ». On commence à imprimer des motifs symétriques au dos pour éviter que les tricheurs ne reconnaissent les cartes par leurs taches ou imperfections.
Carte à jouer portugaise montrant les indices de tranche – Gallica
Aujourd’hui, le jeu de 52 cartes est un standard universel, utilisé aussi bien pour le Poker que la magie.
Dans cette nouvelle rubrique du journal, partons à la découverte des origines de nos produits, d’où ils viennent, du pourquoi ils surviennent, et, surtout, de ce qu’ils deviennent.
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Prenez 5 minutes, installez-vous, nous vous racontons…
Objet de collection, objet culte, le jeu de cartes est un incontournable, mais d’où vient-il ?
DES ORIGINES CHINOISES POUR LES CARTES À JOUER
Les origines des cartes de jeu se plongent en Chine, autour du 9e siècle.
Au départ, les cartes ressemblent à des billets de banque. Au fur et à mesure de leur voyage, notamment grâce à la route de la soie, jusqu’en Inde, les carte deviennent des objets plus luxueux et artistiques.
Carte chinoise imprimée
Les cartes atteignent ensuite l’Égypte Mamelouk. Là-bas, la structure moderne que l’on retrouve aujourd’hui commence à se dessiner. Les jeux mamelouks comportaient 52 cartes divisées en quatre séries : Les polos (trèfles), les pièces (carreaux), les épées ( piques) et les coupes (coeurs).
Enluminures de cartes Mamelouk
Note : Comme la religion interdisait la représentation humaine, les cartes de « figures » étaient uniquement décorées de calligraphies ou de motifs géométriques.
LE SUCCÈS DES CARTES À JOUER EN EUROPE
Ce n’est qu’au 14e siècles que les cartes arrivent en Europe. C’est un succès !
À l’époque, elles sont peintes à la main et sublimées d’or. Elles sont donc réservées à la noblesse.
Grâce à l’invention de la gravure sur bois, puis de l’imprimerie, la production s’intensifie. Le jeu de cartes devient alors le passe temps favori du peuple et des soldats.
Valet du plus ancien jeu de carte européen connu
Nous devons aux Français du 15e siècle les Cœurs, Carreaux, Piques et Trèfles. Les dessins sont simplifiés afin de les rendre plus faciles à reproduire au pochoir avec seulement deux couleurs : le rouge et le noir.
LA TOUCHE FINALE
Au 19e siècle, les États-Unis apportent les dernières touches au jeu moderne :
Ils ajoutent des petits chiffres et lettres dans les coins pour pouvoir tenir ses cartes en « éventail ». On commence à imprimer des motifs symétriques au dos pour éviter que les tricheurs ne reconnaissent les cartes par leurs taches ou imperfections.
Carte à jouer portugaise montrant les indices de tranche – Gallica
Aujourd’hui, le jeu de 52 cartes est un standard universel, utilisé aussi bien pour le Poker que la magie.
À l’occasion des fêtes de fin d’année, Mémoires d’Océans vous dévoile sa sélection d’idées cadeaux originales !
Pour vous aider à trouver le cadeau parfait, notre concept-store a réuni des produits coups de cœur : une sélection douce, colorée et unique… Pensée pour toute la famille, pour tous les budgets et surtout pour faire plaisir sans se tromper !
Mémoires d’Océans est un concept-store situé à La Rochelle, en Nouvelle-Aquitaine.
Notre thématique, centrée sur le monde marin, se décline autour de la librairie, la bijouterie, la mode,
la décoration, les jeux et les jouets. Nous proposons à la fois des marques partenaires et nos propres gammes.
Depuis la pandémie de COVID-19, les médias ont beaucoup parlé de la fabrication « Made in France ».
D’abord présentée comme le nouvel Eldorado, cette dynamique s’est vite heurtée à la réalité géopolitique
et aux coûts de production. Ainsi, de nombreuses marques en ont fait les frais, malgré d’énormes efforts
pour proposer des produits irréprochables. Aujourd’hui encore, le coût final reste le facteur clé de décision
pour le client.
Fabriquer en France : oui, c’est possible — mais pas encore pour tous les produits !
Quelle est donc notre approche du Made in France ? Quelles gammes sont concernées chez Mémoires d’Océans ?
En route pour une belle aventure, semée d’embûches…
1. L’histoire du fabriqué en France
Le Made in France ne date pas d’aujourd’hui. Ce titre valorise des produits fabriqués dans notre pays,
avec une qualité, une authenticité et un savoir-faire reconnus.
En effet, la France a toujours excellé dans les arts, l’artisanat et l’industrie. Ainsi, au XVIIIe siècle, l’industrie du luxe (porcelaine, tissu, bijouterie, meubles) rayonne dans le monde entier. Puis, au milieu du XXe siècle, l’industrie automobile et aéronautique française impressionne à son tour par son design et ses innovations.
Mais dans les années 70, un mouvement de désindustrialisation s’installe. La mondialisation des années 90 l’accentue encore : notre société évolue vers les loisirs et les services, tandis que de nombreuses entreprises délocalisent leur production. Peu à peu, les outils de production s’exportent et les savoir-faire s’effacent.
Certains secteurs résistent toutefois. Aujourd’hui, le luxe, la gastronomie et le tourisme placent la France au premier rang mondial, mettant en valeur son histoire et son savoir-faire. En revanche, d’autres secteurs, comme la mode, souffrent davantage : les initiatives de fabrication nationale se heurtent souvent aux coûts sociaux.
2. Mémoires d’Océans : marque nationale !
Pour comprendre notre approche, il faut d’abord comprendre notre modèle commercial. Développer une marque nationale n’implique pas les mêmes contraintes qu’une marque internationale, qui doit distribuer et vendre
ses produits dans des dizaines de pays aux cultures et aux lois différentes.
Le fabriqué en France prend donc tout son sens pour nous, puisque nous vendons uniquement sur notre territoire. Ainsi, l’optimisation RSE en matières premières et en logistique devient très favorable.
Au fait, c’est quoi la RSE ? La Responsabilité Sociétale des Entreprises se définit, selon la Commission européenne, comme l’intégration volontaire des préoccupations sociales et environnementales dans les activités commerciales et les relations avec les parties prenantes.
Par ailleurs, la proximité avec nos partenaires de qualité reste un atout majeur et une vraie fierté. Cependant,
toutes nos gammes ne sont pas encore concernées : malgré nos efforts, il reste un long chemin à parcourir.
3. Le Made in France chez Mémoires d’Océans
Mémoires d’Océans, c’est avant tout un concept-store. Nous proposons donc une offre de produits autour
d’une thématique forte : l’océan.
Puisque nous vivons au bord de l’eau et pratiquons des activités nautiques, nous restons naturellement sensibles
à la beauté de notre environnement et à notre devoir de le protéger. Ainsi, l’éco-conception a toujours occupé
une place centrale dans nos créations. Rapidement, la question du Made in France s’est donc imposée à nous.
Quels produits sont concernés ? Aujourd’hui, nous concentrons nos efforts sur la bijouterie, les jeux,
ainsi que nos gammes d’éditions et de papeterie. Au fil des années, nous avons tissé un réseau de fabricants expérimentés pour donner vie à nos créations.
Voici quelques exemples de nos réalisations. De l’idée au produit fini, suivez-nous dans l’aventure
du fabriqué en France…
3.1 Les livres Ondine & Marin : le début d’une belle histoire
Le livre a toujours fait partie de notre offre en boutique. En 2010, alors que la sphère internet annonçait pourtant
sa fin, nous avons au contraire parié sur son développement.
Mais comment construire un projet d’édition autour du Fabriqué en France ? Nous avions déjà de l’expérience
avec des imprimeurs locaux, mais aucun ne pouvait alors réaliser un livre jeunesse à couverture rigide
dans son intégralité.
Après plusieurs mois de recherche, l’évidence s’est imposée : une belle entreprise française, située à quelques kilomètres de notre concept-store, pouvait donner vie à notre projet.
Nous avions justement une idée dans nos carnets depuis longtemps : l’histoire d’Ondine et Marin, deux enfants
de l’océan qui parcourent les fonds marins à la recherche de réponses.
Un bel objet, une belle histoire, de beaux personnages, et de vraies connaissances scientifiques :
voilà un objet unique pour transmettre le savoir, car on ne protège bien que ce que l’on connaît bien.
Choix des papiers, mise en page, reliure, nombreuses visites chez notre fabricant… Peu à peu,
notre projet a pris forme. L’histoire pouvait alors s’écrire et s’illustrer. C’est ainsi que l’artiste Mayalen Goust,
avec son univers poétique et onirique, s’est lancée avec nous dans cette aventure.
Depuis la sortie de cette collection de 4 tomes en 2013, le succès reste au rendez-vous,
signe qu’une idée a bien fait naître un projet, une histoire, et des livres toujours « dans le vent ».